document.write('« Très doux, coiffé aux enfants d\'Édouard, sortant nu-tête à ce terrible soleil. Il vivait avec une femme abyssine, qui fit une fausse couche. Accroupi, les pieds et les mains nus et teints au henné. Il riait sans aucun bruit et la main devant sa bouche, avec une espèce de petit gloussement. Sa conversation était totalement insignifiante, « de queues de poires ». Lettres d\'épicier ignorant. Petites histoires mal racontées. Il lui demande des livres. Il répond qu\'il s\'est servi des quelques romans qu\'il avait pour faire des paquets et des cornets. Méprisé de tous et considéré comme un « voyou » (sans rien de malhonnête) et un loufoque. Les yeux seuls étaient extraordinaires, « toujours portés en avant ». Paraissant absolument insensible à la nature » - Gabriel Ferrand')